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 Le Christ est vraiment ressuscité !

 

L’espérance chrétienne repose sur la victoire de Jésus sur le péché et la mort, prémisse de notre propre résurrection. « Si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine », proclame Saint Paul. (1Co 15,14) Suivons le cheminement de la foi des premiers témoins de la Résurrection du Christ. (Jn 20,1-9)

Au matin de Pâques, « c’était encore dans les ténèbres », Marie Madeleine est la première à se rendre au tombeau. Sa visite n’a pas de fonction utilitaire puisque l’onction du corps de Jésus a été faite la veille du sabbat par Joseph d’Arimathie et Nicodème. (Jn 19,38-42) Sa démarche est toute de tendresse et de piété. Constatant l’ouverture du tombeau, elle ne pense qu’à une explication logique : l’enlèvement du corps de Jésus. L’Evangile nous fait saisir que le Résurrection est un évènement inattendu pour les disciples eux-mêmes !

Elle court annoncer la nouvelle du tombeau vide à Simon-Pierre et à « l’autre disciple, celui que Jésus aimait ». Les deux hommes courent à leur tour vers le tombeau et « l’autre disciple » gagne la course. Mais il s’efface pour laisser Simon-Pierre entrer le premier, affirmant sa place prééminente parmi les disciples.

Simon Pierre constate l’ordre étonnant qui y règne. Les linges mortuaires n’enveloppent plus et ne retiennent plus le corps de Jésus. Ils sont soigneusement pliés et rangés. C’est le signe que le Corps que Jésus n’a pas été enlevé précipitamment par des violeurs de sépultures.

Mais pas plus que pour Marie Madeleine, le tombeau vide n’est un signe de résurrection. Après la Pentecôte, Pierre témoignera de la Résurrection du Christ au centurion Corneille, une ouverture aux païens :

« Dieu l’a ressuscité au troisième jour. Il lui a donné de se manifester, non pas à tout le peuple, mais à des témoins que Dieu avait choisis d’avance ». (Ac 10,34.37-43).

Lorsque « l’autre disciple » entre dans le tombeau, il comprend que le corps de Jésus n’a pas été volé. A la différence de Lazare, Jésus a repris vie, une vie différente où les bandelettes et le linceul n’ont plus d’utilité : « il vit, et il crut ».

L’évangéliste commente : « Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas vu que, d’après l’Ecriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts ».

 

Tout est arrivé conformément aux Ecritures, c’est-à-dire aux promesses de Dieu : le Christ est mort pour nos péchés et il est ressuscité, c’est-à-dire la mort est vaincue, et l’humanité toute entière est réconciliée avec Dieu. « C’est à Jésus que tous les prophètes rendent ce témoignage : quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés ». (Ac 10,34.37-43)

L’Evangile décrit les miracles de Jésus et montre les réactions de la foule. Il raconte comment s’est passée la résurrection de Lazare. Les gens l’ont vue. En revanche, il ne raconte pas la résurrection du Christ : il parle d’un tombeau vide, comme s’il n’y avait que cela à constater. Jamais l’Evangile ne cherche à faire une démonstration de la Résurrection du Christ à l’aide d’un raisonnement à partir du tombeau vide.

En revanche, l’Evangile donne à entendre des témoins, tous des disciples nourris de la Bible, qui ont affirmé que la rencontre avec le Christ ressuscité avait changé le cours de leur vie. Ils disent clairement : « Nous l’avons vu », « Il nous est apparu ». Il ne s’agit pas d’un simple retour à la vie antérieure, les disciples ne reconnaissent pas d’emblée le Christ qui se fait reconnaître à ses gestes les plus personnels (comme celui de rompre le pain), aux plaies de ses pieds et de ses mains, à sa manière d’appeler les gens par leur nom. Ces témoins emploient des formules qui veulent attester la réalité humaine de leur expérience, mais, en même temps, leur vocabulaire est toujours est toujours celui de la foi et non du premier constat (Saint Thomas voit et dit : « Mon Dieu ») Tout se passe comme s’ils avaient toujours interprété l’expérience qu’ils ont réellement vécu en posant un acte de foi en la divinité du Christ. On ne constate pas la Résurrection. On y croit. C’est ce qui fait des chrétiens des fidèles (fides, foi)[1].

 

Comme les Apôtres accourus au tombeau à la première heure, nous n’avons pas la preuve de la résurrection de Jésus. Il s’agit d’une conviction de foi partagée par les innombrables témoins de 2000 ans de christianisme. A leur suite, comme nous exhorte saint Paul : « Vivez en ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut… Alors vous paraîtrez avec lui dans la gloire ». (Col 3,1-4) Amen

Père Patrice PELLEN

Messe du Dimanche de Pâques

 



[1] Le nouveau THEO p. 723

 

 

Mardi 26 avril 20h30

à la Maison de retraite des Frères

        1 rue Paul Vaillant Couturier

 

Conférence sur les Icônes par le Frère EMMANUEL

 

 

 

 

 

  

 

 


Maison de retraite des Frères

(1 rue Paul Vaillant Couturier)

Du lundi au vendredi:

Messe à 18h00

Samedi:  Messe à 11h30

Dimanche: Messe à 10h00

 

Maison de retraite

"Moulin Vert"

1er mercredi du mois :

Messe à 15h00

 

Maison de retraite

"Du Plateau"

(1bis rue Paul Vaillant Couturier)

2ème mercredi du mois :

Messe à 15h00

 

Maison de retraite

"Rostand"

3ème jeudi du mois:

Messe à 15h00

 

Maison de retraite

"Arpage"

le dernier jeudi du mois:

Messe à 15h00

 

Église Saint Denis (Centre ville)

Dimanche : Messe à 11h00

Mercredi: Confessions à 18h30

suivi de la messe à 19h00

Adoration du Saint Sacrement

de 19h30 à 20h00

 

Église Notre Dame de la Voie

(102 avenue Jean Jaurès)

Samedi: Messe anticipée du dimanche à 18h00

Jeudi: Messe à10h15 suivie de l'Adoration du Saint Sacrement jusqu'à 11h15

Tous les mercredis  à 15h30 Chapelet

Accueil le samedi de 10h à 12h

 

Église Notre Dame de l´Air

(rue Pierre Bérégovoy)

Dimanche : Messe à 09h30

Mardi: Chapelet à 17h30

suivi de la messe à 18h00

Confessions à partir 17h45